Les revues

DMTCS est une revue scientifique électronique à comité de lecture qui existe depuis 1997 et qui est en libre accès depuis 1998.


DMTCS est dédiée à la publication d'articles de recherche innovants dans les domaines des mathématiques discrètes et de l'informatique théorique et en particulier à l'intersection de ces deux disciplines.

En rejoignant Episciences comme plateforme de publication, nous atteignons un nouveau niveau d'organisation en terme d'édition en libre accès. Cette infrastructure offre un environnement de haute qualité administrative, technique et juridique qui préservera les travaux scientifiques de notre communauté.

The Hardy Ramanujan Journal est une revue scientifique à comité de lecture. Elle a été créée en 1978 et publie des articles en mathématiques fondamentales et plus précisement en théorie des nombres.

La revue est née d'une collaboration scientifique Nord/Sud menée depuis plus de vingt ans dans le sillage des activités CARI (Colloque Africain pour la Recherche en Informatique et mathématiques appliquées). Elle permet de donner un coup de projecteur sur les résultats de recherche issus de ces coopérations. Le domaine scientifique recouvre tous les sujets de recherche de l'informatique et des mathématiques appliquées.

Créée en 2008 par l’Association Francophone d'Interaction Homme-Machine, la revue JIPS a l'ambition de contribuer au rayonnement de la recherche dans le domaine de l'interaction homme-machine en rendant visibles ses réalisations. Elle comprend deux types de contributions : des articles de recherche et des articles de positionnement. Des numéros spéciaux complètent l'offre de publication.

Créée en 2014, la revue JDMDH se situe à l'intersection de la fouille des données et des humanités numériques : l’extraction et la gestion des connaissances (analyse des réseaux, extraction d’information, web sémantique, analyse des préférences, apprentissage automatique) et les sciences humaines et sociales (historiques, politiques, linguistiques, sociologiques, géographiques, de la communication et de l’archivage) à l’ère du numérique.

JIMIS est une revue interdisciplinaire à comité de lecture croisant les regards scientifiques entre les sciences de l'homme et de la société et les sciences exactes et expérimentales. Elle traite de thèmes transversaux, thématiques ou méthodologiques, sous forme de numéros spéciaux transdisciplinaires avec comité de lecture ad-hoc, portés par des éditeurs invités. Créée en décembre 2015, elle s'appuie sur un comité de pilotage international. Les articles qui y sont publiés sont en langues anglaise et française.

L'Épijournal de Géométrie Algébrique est une revue scientifique à comité de lecture fondée en 2015. La sélection des articles suit un processus éditorial classique (évaluation des soumissions par le comité éditorial sur avis de référés). Les articles sont publiés en français (avec un abstract en anglais) ou en anglais. Les domaines couverts par la revue sont la géométrie algébrique au sens large, y compris la géométrie complexe et arithmétique, la théorie des groupes algébriques et des représentations.

La revue Slovo (le mot, la parole ou le verbe en russe et dans d'autres langues slaves) publie des articles sur les langues, les littératures, les cultures et les civilisations des peuples de l’espace post-soviétique (slaves, sibériens, finno-ougriens, caucasiens, baltes ou d’Asie centrale) et de l’Europe centrale et balkanique. À la fois multi-aréale et transdisciplinaire, Slovo couvre la plupart des grandes disciplines des sciences humaines : arts et littératures (écrites et orales), linguistique, histoire et sciences sociales, ethnologie et anthropologie, politique et géopolitique, économie.

La revue Sociétés plurielles est publiée par le programme interdisciplinaire « Sociétés plurielles » qui a pour objet d’analyser les défis de la diversité, les politiques du pluralisme et la gestion des crises dans les sociétés. Il se compose de trois thématiques. La première, « Sociétés plurielles, vies au singulier », adopte la perspective de l’individu confronté à la pluralité, dans l’expérience migratoire, interculturelle, quotidienne, citoyenne, militante. Il s’agit de réfléchir, notamment, à des problématiques telles que les processus de négociations interculturelles et les narrations multiples, le cosmopolitisme, la dissidence, les dynamiques migratoires, les nouvelles formes de citoyenneté urbaine. La seconde thématique, « Politiques, acteurs et circulations du pluralisme », interroge la gestion politique du pluralisme et de la diversité dans tous les domaines (culturel, religieux, économique). Dans la troisième thématique, intitulée « La pluralité à l’épreuve des crises et des conflits », crises systémiques, confrontations idéologiques, poussées de violences individuelles ou collectives, ruptures, révolutions, guerres ou encore catastrophes écologiques constituent le point focal de la réflexion.

Elle couvre tous les champs d’études concernés par le pluriel dans la société, et appuie fortement les approches interdisciplinaires. De même, la revue encourage la publication des résultats de la recherche sous des formes différentes du texte : images, productions vidéo, etc. Même si elle privilégie a priori les articles de type académique, la revue Sociétés plurielles souhaite être un espace ouvert à des textes de nature différente : essais, tribunes, vulgarisations, etc.

  • Mathematica Universalis